VelouYaVelouYa
Pour qui

Pourquoi un citoyen, une institution, une entreprise adhéreraient.

Pour chacun : une douleur chiffrée, ce que VelouYa fait, ce que ça coûte de ne pas l’avoir. Les prix sont indicatifs et seront ajustés avec les premiers clients.

L’argument transversal. L’ARPT, l’ANSUTEN et l’Atlas paient déjà des prestataires étrangers pour des photos figées. VelouYa vend un service continu, guinéen, moins cher qu’une seule photo, et les données restent en Guinée. Deux clients institutionnels suffisent au point mort d’une équipe de quatre. Objectif : un contrat signé en année 1.

Citoyens

« Quel opérateur prendre, et où te mettre pour que ça capte. »

Un forfait 5 Go coûte 5,16 % du revenu mensuel (seuil d’abordabilité : 2 %). Une SIM qui ne capte pas chez soi, c’est de l’argent perdu. 66 % d’abonnements internet pour 26,5 % d’internautes réels : l’écart, c’est le signal.[1][2]

Gratuit. L’usage, les mesures et la distribution (universités, agents mobile money) sont la valeur.

  • Chez moi : classement des trois opérateurs à mon adresse, 3G/4G, débit estiméProto
  • Bouge de quelques mètres : le meilleur point à moins de 200 mProto
  • Autour de moi : les trois meilleurs spots à moins de 500 mProto
  • Signaler : « ici ça capte / ça capte pas », ta mesure calibre la carteProto
  • Services essentiels : le signal devant la porte des écoles, centres de santé, points mobile moneyPhase 2
  • Avant de partir : ton opérateur sur ta route, les trous de signal sur l’axePhase 2

ARPT · régulateur

« Vérifiez les obligations de licence sans attendre le prochain audit. »

La licence 4G exige ≥ 90 % de la population couverte, les villes, les chefs-lieux, les axes routiers et ferroviaires, échéance mars 2029. L’Atlas ne mesure pas la population et date d’avril 2023 ; l’audit terrain, c’est 45 localités, 120 jours, un cabinet étranger, une photo.[3][4][5]

Licence annuelle : 300 à 500 millions GNF (indicatif, à comparer au coût d’un audit externe).

  • Tableau de bord de conformité par opérateur et par obligationProto
  • Habitants non couverts par quartier et par communeProto
  • Génération automatique de la page « couverture » de l’observatoire trimestrielPhase 2
  • Ciblage des audits terrain : où envoyer les véhicules de mesurePhase 2
  • Alertes de dégradation à partir des signalementsPhase 2
  • Baromètre public mensuel par préfecture ; open data et APIPhase 2

ANSUTEN · Fonds de service universel

« Chaque franc du FSU va là où il couvre le plus de Guinéens. »

Objectif : 90 % de la population rurale couverte en 2030. 205 quartiers sans réseau. Étude zones blanches figée en juillet 2025, appel d’offres international à venir, et aucun outil pour vérifier qu’un site financé couvre ce qui était promis.[6]

Études de priorisation : 30 à 50 millions GNF par région ; licence SIG annuelle.

  • Simulateur de site : poser un pylône → habitants couverts, coût par habitantProto
  • Comparaison macro-site / site léger solaire / satellite, avec propagation terrain-spécifiquePhase 2
  • Classement des 205 zones par impact et par coûtPhase 2
  • Vérification post-déploiement des prestataires : avant / aprèsPhase 2
  • Quartiers qui poussent sans réseau (bâti 2016→2023) : les zones grises de demainPhase 2

Opérateurs

« Sachez où vous perdez des clients avant qu’ils ne partent. »

MTN est passé de 22 % à 13 % des abonnés en deux ans, Cellcom de 4,6 % à 1,2 %. Orange doit prouver ses 90 % avant 2029. Un site rural coûte 1,3 × en capex, 2 × en opex et rapporte 10 × moins qu’un site urbain : un site mal placé est une perte durable.[1][7]

Abonnement annuel : 150 à 300 millions GNF ; étude de zone : 20 à 40 millions GNF.

  • Carte de différentiel concurrentiel : où je suis seul, où je suis absentPhase 2
  • Planification pondérée par la population et le bâti réelPhase 2
  • Dossier de conformité prêt pour l’ARPTPhase 2
  • Remontées terrain géolocalisées « ici ça ne capte pas »Phase 2

Grands projets · Rio Tinto SimFer, WCS, CBG, CTG

« Votre corridor traverse les préfectures les moins couvertes du pays. »

600 km de rail, port à Forécariah. Sur le corridor, la 4G couvre 4 à 12 % du territoire. La licence Orange oblige à couvrir les axes ferroviaires. Sécurité des équipes, sous-traitants, relations communautaires, reporting RSE, et aucun programme de connectivité du corridor identifié.[4][8]

Audit corridor : 100 à 200 millions GNF ; suivi annuel.

  • Audit de connectivité du corridor : rail, sites, communautés riverainesPhase 2
  • Indicateur RSE « habitants riverains couverts »Phase 2
  • Dossier pour négocier avec les opérateurs et l’ANSUTENPhase 2
  • Suivi annuel ; les équipes sur le corridor deviennent des capteursPhase 2

Entreprises · banques, mobile money, logistique, e-commerce

« Ouvrez votre prochain point là où ça capte. »

107 295 milliards GNF de transactions mobile money par trimestre dépendent du signal. 18 338 abonnés à l’internet fixe dans tout le pays : tout passe par le mobile. Agents, GAB, livreurs, agences, écoles connectées.[1]

API : 5 à 20 millions GNF par an ; étude d’implantation : 5 à 15 millions GNF.

  • Sélecteur d’emplacement : agence, point agent, entrepôtPhase 2
  • API « signal à l’adresse » pour les apps de livraison, VTC, logistiquePhase 2
  • Carte des trous de signal sur une tournéePhase 2