VelouYaVelouYa
Comment ça marche

Une carte calculée, puis corrigée par ceux qui l’utilisent.

VelouYa n’attend pas les données des opérateurs. Elle part de ce qui est public, calcule, puis apprend de chaque mesure.

plus d’utilisateurs→ carte plus juste → plus d’utilisateursCarte calculéeantennes · relief · bâtiMesurestéléphones · signalementsCalibrationcorrection localeExtrapolationzones semblables

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La carte calculée

Position des antennes (données ouvertes au départ, positions officielles ensuite), relief et bâti satellite. Un modèle de propagation, validé en France, calcule le signal attendu de chaque opérateur, rue par rue, sur tout le territoire.

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Les mesures

À chaque usage, le téléphone sait quel opérateur, quelle technologie, quel niveau de signal et où. VelouYa le note, anonymement, avec le consentement de l’utilisateur. Un geste suffit pour signaler « ici ça capte » ou « ici ça ne capte pas ».

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La calibration

Là où il y a des mesures, le modèle se corrige localement : un immeuble non répertorié, une antenne déplacée, un quartier qui capte mieux que prévu. Référence : signal prédit à ±6 dB à partir d’images géographiques et de 125 000 mesures (TU Dortmund, 2020).

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L’extrapolation

La correction apprise sur un quartier (même bâti, même relief, même densité) s’applique aux quartiers semblables où personne n’a encore mesuré. C’est ce qui permet d’aller vers une couverture précise de tout le pays, pas seulement là où il y a des utilisateurs.

Les données

Tout ce qu’il faut existe déjà, en accès ouvert.

Aucune donnée d’opérateur n’est nécessaire pour démarrer. Si un opérateur partage ses positions d’antennes, il est mieux vu : c’est son intérêt.

Antennes

OpenCelliD au démarrage (17 550 cellules recensées en Guinée), puis positions officielles de l’ARPT et des opérateurs.

Licence ODbL / attribution

Bâti et hauteurs

Google Open Buildings : 1,8 milliard de bâtiments détectés par IA, Guinée couverte ; série annuelle 2016→2023 avec hauteurs, pixel de 4 m. Les maisons qui sortent de terre sont déjà vues.

CC BY 4.0

Relief

Modèle numérique de terrain Copernicus (30 m) pour les masques de collines, décisif à Dubréka, Kindia, et sur tout le corridor Simandou.

Copernicus, libre

Population

Grilles de population à 100 m (GHS-POP, HRSL) pour compter les habitants couverts et non couverts, quartier par quartier.

JRC / Meta, libres

Où est l’IA

Trois endroits, pas un vernis.

Ce qui est du calcul reste du calcul. Ce qui apprend est nommé.

Bâti et hauteurs par IA

Produits par Google depuis Sentinel-2 et l’imagerie haute résolution ; VelouYa les consomme. Pas de modèle à entraîner pour démarrer.[2]

Positionnement des antennes par apprentissage

Les données ouvertes donnent des centroïdes de mesures, pas des sites. Un regroupement (k-means pondéré) retrouve les sites physiques et estime les azimuts.[3]

Une carte qui se calibre avec ses utilisateurs

Mesures + caractéristiques locales (bâti, hauteur, relief, distance, fréquence) → modèle de correction, puis extrapolation. Détection des zones faibles à partir des signalements.[4][5]